PRESENTATION

SALAIRES


Les salariés devront s’adresser au Père Noël !
 
C’est, une fois de plus, au mépris de toutes les règles du dialogue social, que le gouvernement entend faire passer son projet de loi sur le pouvoir d’achat. Les confédérations syndicales n’ont pas été consultées, les conseils d’administration des caisses nationales de sécurité sociale ont dénoncé unanimement les conditions particulièrement inacceptables dans lesquelles elles ont été saisies. Se trouve ainsi confirmée l’idée que, pour le gouvernement, une consultation des partenaires sociaux sur un projet de loi important dans des délais tels qu’aucun travail de réflexion et d’analyse ne soit possible, tient lieu de dialogue social.

Si la forme n’y est pas, le fond non plus ! Vendu comme une mesure permettant aux salariés une augmentation de leur pouvoir d’achat, ce projet consiste juste à les inciter à « puiser » dans leurs propres réserves, paiement des journées de RTT ou déblocage des sommes attribuées au titre de la participation. Le travail n’est pas mieux rémunéré, le capital est épargné. 


Dans les petites entreprises (moins de cinquante salariés) l’employeur pourra décider de verser une prime exceptionnelle aux salariés. Comment imaginer que le salarié pourra compter sur cette prime pour augmenter son pouvoir d’achat, alors que la création de celle-ci dépend du bon vouloir de l’employeur et que son montant est parfaitement aléatoire, puisqu’il peut être modulé selon divers critères. 

Comme le dispositif sur le paiement des heures supplémentaires mis en place il y a quelques mois à peine, le projet de loi sur le pouvoir d’achat ne répond absolument pas aux attentes des salariés. Les mesures prévues « bénéficieront » à une minorité seulement d’entre eux. Le gouvernement reconnaît lui-même que 38% des salariés sont concernés par un dispositif de RTT et seulement 9,7% de cadres disposent de la possibilité de convertir leurs journées de RTT (forfaits jours). 

Les salariés précaires dont le nombre ne cesse d’augmenter ne verront pas l’ombre d’une augmentation de leur pouvoir d’achat, le gouvernement les ignore totalement et ne fait qu’accentuer les inégalités entre salariés. 
La Cgt demande des mesures en faveur de l’ensemble des salariés, mesures pérennes et dont les effets sur le pouvoir d’achat soient immédiats.

Elle appelle les salariés à se mobiliser dans leurs entreprises pour aller chercher eux-mêmes leurs augmentations de salaires et l’amélioration des conditions d’emploi.

 

La montagne a accouché d'une souris...

De très nombreux(ses) Salariés(es) de notre pays attendaient avec impatience les annonces du Président SARKOZY qui devait traduire en actes les discours du Candidat SARKOZY à savoir « Je serai le Président du Pouvoir d’Achat ».
 
Si beaucoup ne se faisaient pas trop d’illusions…. Il n’empêche que… « on ne sait jamais »….
 
LE RESULTAT : UN GROS PLOUF !
 
A part l’éternelle rengaine « pour gagner + il faut travailler + »….
… RIEN, pas un centime d’augmentation de salaire…
… RIEN, si ce n’est l’éventuelle possibilité de se faire payer des RTT… comme si on en avait de trop… ou encore travailler le dimanche…
… RIEN, si ce n’est des arguments provocateurs du style « il n’y a plus d’argent dans les caisses », ou « je ne peux pas décider d’une hausse globale des salaires ».
 
 
SI, Monsieur le Président, vous le pouvez !
 
Vous pouvez décider de mettre le SMIC et le démarrage de toutes les grilles de salaires à 1 500 euros comme le demandent les salariés(es), la CGT !
Et une telle mesure ne mettrait pas sur la paille nos entreprises qui dégagent des milliards de profits…
 
Pour la CGT…
Le Président, et ses amis du MEDEF,
-         se refusant d’entendre le mécontentement…
-         se refusant de prendre en compte la REALITE…
 
IL FAUT dans chacun de nos ateliers, dans chacun de nos services, dans chaque entreprise, débattre et décider de l’URGENCE A AGIR TOUS ENSEMBLE
 
C’EST LA SOLUTION !
LA SEULE SOLUTION !
 

70 centimes par jour pour le Smic, 25 milliards annuels pour les employeurs !

Le gouvernement doit revoir l'axe et l'équilibre de ses décisions : reconnaître la valeur du travail passe par l'augmentation du Smic et des salaires

70 centimes, même pas une baguette de pain par jour, c'est ce que représente l'augmentation annoncée par le gouvernement pour le Smic au 1er Juillet 2007.
Encore cela fera-t-il beaucoup moins pour les salariés à temps partiel, en contrats temporaires et précaires qui ne sont concernés que par l'augmentation du Smic horaire (17 centimes bruts, 14 centimes nets d'augmentation de l'heure).


La Cgt exige la revalorisation du Smic à 1 500 euros et sa répercussion sur l'ensemble des salaires pour qu'ils soient tous tirés vers le haut.
Le gouvernement dit préférer un coup de pouce sur l'ensemble des salaires à un coup de pouce sur le Smic, mais il ne fait ni l'un ni l'autre.
Les seuls coups de pouce visibles et concrets sont ceux concernant les allégements de cotisations sociales aux employeurs qui vont encore augmenter cette année (25 milliards d'euros en 2006) alors qu'ils jouent contre l'emploi et contre les salaires.
Les salariés au Smic, les millions d'autres qui voudraient gagner plus en resteront d'autant plus sur leur faim que le gouvernement prévoit des mesures qui vont pénaliser le pouvoir d'achat du plus grand nombre : franchises sur les dépenses de santé, déremboursements, augmentation de la TVA, etc … Le gouvernement doit revoir l'axe et l'équilibre de ses décisions : reconnaître la valeur du travail passe par l'augmentation du Smic et des salaires.

Recherche

Images Aléatoires

  • 100_0524.jpg
  • 100_0530.jpg
  • 100_0533.jpg
  • 100_0545.jpg
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus